Et si on s’alignait ?

Vous recherchez un apaise­ment glob­al, touchant votre corps, vos émo­tions et votre men­tal ?
Et vous avez enten­du par­ler d’alignement ou d’ancrage.
De quoi s’agit-il ? Com­ment cela peut-il aider ?

Avec l’émergence des thérapies alter­na­tives (qui puisent leur source dans la médecine tra­di­tion­nelle), il est de plus en plus en vogue de s’intéresser à son “aligne­ment”. On cherche à s’aligner intérieure­ment (entre nos désirs, pen­sées, paroles, actions) et à être en har­monie avec notre envi­ron­nement extérieur.
Du coup on se met au yoga ou on fait un soin des “chakras” (ces piles énergé­tiques du corps décrite par la médecine tra­di­tion­nelle indi­enne, l’ayurveda).

On cherche aus­si à dimin­uer le stress en favorisant “l’ancrage” (la libre cir­cu­la­tion des éner­gies dans le corps) sou­vent asso­cié à “l’enracinement” (“avoir les deux pieds bien ancrés sur terre”), qui favorise le con­tact avec la réal­ité actuelle et con­crète, dans un ici et main­tenant. On se met alors à la médi­ta­tion ou aux soins énergé­tiques.

Tous ces proces­sus intérieurs : aligne­ment, ancrage, enracin­e­ment… per­me­t­tent une meilleur cir­cu­la­tion des éner­gies dans le corps et pro­curent un apaise­ment glob­al.

Mais com­ment ça marche ?

La pre­mière étape impor­tante est de s’intéresser à l’être humain EN-TIER (en tiers, en trois par­ties) : le corps, les émo­tions et le men­tal. Ces trois dimen­sions de notre être sont à con­sid­ér­er dans leur unité mais aus­si leur sin­gu­lar­ité. Si chaque dimen­sion existe, c’est bien parce que cha­cune d’elle est essen­tielle.

Tra­vailler sur son aligne­ment néces­site donc de le faire dans cha­cune de ces dimen­sions.
Pour que l’énergie cir­cule dans notre être EN-TIER, il faut bien qu’elle ne ren­con­tre aucun obsta­cle, à quelque niveau que ce soit.

Imag­inez un tube qui descend de votre tête jusqu’à vos pieds en pas­sant par le coeur.
Pour que le flux essen­tiel de la vie puisse vous tra­vers­er libre­ment et vous apporter son énergie, il faut que ce tube reste vide. C’est pour cette rai­son que les philoso­phies boud­dhistes et zen nous ramè­nent tou­jours au vide et au silence.

Ce qui favorise la cir­cu­la­tion des éner­gies (la Vie en nous) se retrou­ve donc :

  • Au niveau men­tal, dans le silence des pen­sées
  • Au niveau émo­tion­nel, dans l’apaisement des émo­tions
  • Au niveau physique, dans l’apaisement des douleurs et l’homéostasie (équili­bre phys­i­ologique)

 

Le vide, dans cha­cune de ces dimen­sions per­met le ressource­ment général. En récupérant toutes nos forces intérieures, nous favorisons notre pro­duc­tiv­ité. De plus le silence des pen­sées per­met l’écoute d’une intel­li­gence intérieure sub­tile, l’intuition, qui favorise la créa­tiv­ité.

Le yoga par exem­ple, en met­tant en activ­ité le corps et en favorisant un état médi­tatif par l’association du souf­fle aux mouvements/postures, est un très bon exem­ple d’alignement général.
Le corps est en mou­ve­ment, les pen­sées lais­sent la place à la con­cen­tra­tion sur le souf­fle et les sen­sa­tion cor­porels, les émo­tions s’apaisent, l’énergie cir­cule et toutes les ten­sions (physiques, émo­tion­nelles et men­tales) se libèrent.

Oui c’est vrai, mais je ne peux pas être 24h/24 dans un cours de yoga, ni même en séance de médi­ta­tion. Il me faut bien inter­a­gir avec le monde extérieur, faire des pro­jets, avancer dans ma vie matérielle, prag­ma­tique et sociale. Alors com­ment je fais pour rester aligné(e) dans ces moments-là ?

Il est vrai que le men­tal ne peut être vide tout le temps. Il faut bien réfléchir, organ­is­er, com­pren­dre.

De la même manière, les émo­tions sont des mes­sages intérieurs essen­tiels, elles ne peu­vent être con­stam­ment neu­tres. La joie et la tristesse, par exem­ple, sont néces­saires dans nos échanges avec autrui. La colère nous per­met d’intégrer les lim­ites, etc.

A l’image de notre corps qui va tout faire pour se réchauf­fer dans un envi­ron­nement froid et se refroidir dans un envi­ron­nement chaud ; il nous faut nous adapter con­stam­ment, men­tale­ment et émo­tion­nelle­ment, à notre envi­ron­nement extérieur.
Et tout comme notre corps pos­sède une tem­péra­ture moyenne de 37°C, la neu­tral­ité émo­tion­nelle ou le silence men­tal ne sont que des repères d’équilibre intérieur.

Notre capac­ité d’adaptation néces­site de sor­tir de l’équilibre intérieur que nous trou­vons quand nous sommes cen­tré sur nous-même, lorsque nous devons nous équili­br­er avec l’extérieur

Je m’explique.

Une bal­ance est tou­jours en équili­bre n’est-ce pas ? Que ces plateaux soient au même niveau ou com­plète­ment à l’opposé ?
L’équilibre ne se situe donc pas for­cé­ment “entre les deux” mais plus sou­vent “avec les deux”, dans le “plus ou moins”, en fonc­tion des sit­u­a­tions.
Ne con­fon­dons donc pas symétrie, neu­tral­ité ou vide… et équili­bre.

Et si la vie nous apporte le plein autant que le vide, c’est bien parce que les deux sont néces­saires. Ils sont com­plé­men­taires.

Les pen­sées ne sont donc pas mau­vais­es en soi. Elles représen­tent le “plein” du men­tal. Elles sont donc tout aus­si néces­saire que le silence des pen­sées qui représente le “vide” men­tal.

Par­fois, nous avons besoin de recevoir l’information essen­tielle (intu­ition). Il nous est donc néces­saire de faire le vide pour lui laiss­er l’espace de venir. D’autres fois, nous avons besoin d’organiser et de con­cré­tis­er les inspi­ra­tions essen­tielles, il nous est alors néces­saire d’utiliser les pen­sées adap­tées qui vont guider les actes favorisant cela.

C’est donc la qual­ité de nos pen­sées qui favorise ou non l’alignement à l’essentiel. C’est-à-dire, leur capac­ité à être adap­tées à notre équili­bre envi­ron­nement intérieur/environnement extérieur.

Ok, mais moi j’ai plutôt l’impression que mes pen­sées sont mau­vais­es. Elle sont sou­vent néga­tives ou ne m’aident pas du tout à être productif(ve). C’est nor­mal ?

Nos pen­sées sont émis­es par notre men­tal. Et ce men­tal peut-être influ­encé par notre Ego ou par notre Essence.

Si c’est notre par­tie souf­frante (l’Ego mal posi­tion­né : qui nous amène dans des sché­mas répéti­tifs et nous lim­ite par nos croy­ances et nos peurs) qui guide nos pen­sées, nous per­dons de l’énergie à batailler intérieure­ment et/ou extérieure­ment.

Si c’est notre par­tie intu­itive et créa­trice (l’Essence : qui SAIT et nous dirige au bon endroit, au bon moment avec les bonnes per­son­nes) qui guide nos pen­sées, nous récupérons de la force et du bien-être intérieur et extérieur.

C’est en ça, que cer­taines psy­chothérapies, par le décon­di­tion­nement et recon­di­tion­nement des proces­sus de pen­sées vont pou­voir être aidantes.

Toute l’idée dans La Posi­tion Essen­tielle est d’apprivoiser l’Ego, pour le remet­tre à sa juste place d’Assistant essen­tiel. Qu’il arrête de se pren­dre pour le maître à bord, quoi !
Ain­si, c’est l’Essence en nous qui peut guider.

Vous êtes alors aligné men­tale­ment à l’Essence. Et L’Ego au ser­vice de l’Essence vous per­met de vous pro­téger et de réalis­er ses pro­jets. C’est cette alliance essen­tielle que j’appelle “la posi­tion essen­tielle”.

Vous pou­vez alors con­tin­uer de penser, d’organiser, de ressen­tir, d’interagir avec l’extérieur… tout en restant aligné.

Si le yoga nous enseigne des pos­tures physiques essen­tielles, alors La Posi­tion Essen­tielle nous enseigne les posi­tion­nements intérieurs essen­tiels.

Elle est donc com­plé­men­taire aux approches qui favorisent l’ancrage physique (la libre cir­cu­la­tion de nos éner­gies dans le corps) ; en per­me­t­tant aus­si l’ancrage psy­chique (la libre cir­cu­la­tion de nos éner­gies dans le men­tal).

Ain­si le flux essen­tiel de la vie n’est plus blo­qué en nous par le men­tal dans nos activ­ités quo­ti­di­ennes que l’on soit dans un cours de médi­ta­tion, de yoga… ou en grande dis­cus­sion avec son patron.

Ça vous tente ?

La Posi­tion Essen­tielle pro­pose des accom­pa­g­ne­ments per­son­nal­isés ou une for­ma­tion en ligne ouverte à tous, en groupe.

Aurélie Aspert

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