Un verre à moitié rempli… ?

Nous ne nous ren­dons sou­vent pas compte à quel point nos pen­sées influ­en­cent la per­cep­tion (émo­tion­nelle et physique) de ce que nous vivons.

Nous avons bien com­pris qu’il était préférable de voir le verre à moitié plein, plutôt qu’à moitié vide. D’ailleurs, c’est préférable pour notre bien-être, mais aus­si pour l’image que nous ren­voyions autour de nous. La “Pos­i­tive Atti­tude”, tout droit venue d’Outre-Atlantique, est dev­enue ten­dance. Et gare à ceux qui com­menceraient leur phrase par “Non…”, qui utilis­eraient les for­mu­la­tions néga­tives à out­rance ou qui oseraient se plain­dre… ils deviendraient pesants à force de “mau­vais­es ondes”.

Et pour­tant… nous sommes immergés dans une cul­ture du Non. La france, beau pays du social­isme et de la Sécu­rité Sociale, est aus­si frileuse de change­ment, crain­tive face à toute propo­si­tion d’évolution. La croy­ance automa­tique qui est der­rière : “On va nous la faire à l’envers”.

Alors qui jette la pierre à ceux qui sont “négat­ifs” et en même temps grom­mèle face à tout ce qui arrive dans le monde ou dans ses rela­tions pro­fes­sion­nelles, famil­iales, sen­ti­men­tales ou ami­cales ? Moi ? Vous ? Nous tous… ?

Pourquoi ? Tout sim­ple­ment parce que ce n’est pas facile de voir le verre à moitié plein quand on a été con­di­tion­né à regarder ce qui ne va pas pour l’améliorer ; à réclamer ce qui nous manque en com­para­i­son avec le voisin ; à nous pro­téger de l’autre, ne pen­sant qu’à ses pro­pres intérêts par déf­i­ni­tion…

Toutes ces croy­ances et con­di­tion­nements vien­nent de l’Ego.
Cette par­tie de nous con­di­tion­née par la société et qui nous per­met de nous y reli­er.

Mais bonne nou­velle… l’Ego est mal­léable. Même s’il préfère dire non, pour éventuelle­ment voir ensuite (plutôt que dire oui et s’adapter), il aime le fam­i­li­er, le con­nu… ce qui le rend sen­si­ble à la répéti­tion. Les pub­lic­i­taires et les médias l’ont d’ailleurs bien com­pris.

Alors pourquoi ne pas utilis­er la “répéti­tion” pour con­di­tion­ner votre men­tal à voir le verre à moitié plein ? Vous, savez, cette vision pos­i­tive de la vie, qui favorise la résilience, la grat­i­tude et l’espoir ?

Mais je ne veux pas me voil­er la face moi ! La méth­ode Coué non mer­ci…

Il ne s’agit pas de nier la réal­ité mais plutôt de la regarder d’un peu plus prêt.
Alors ça veut dire quoi, voir le verre à moitié plein ?

Imag­inez deux per­son­nes, cha­cune avec un verre à moitié rem­pli devant elle.
L’une le voit à moitié vide : elle a déjà soif à l’idée du manque.
L’autre le voit à moitié rem­pli : elle est sat­is­faite et prof­ite.

Pour­tant ces deux per­son­nes ont exacte­ment la même quan­tité d’eau.
Com­prenez bien…

La REALITE ce n’est pas qu’il soit à moitié vide… (ou plein),
mais qu’il soit à moitié rem­pli. Unique­ment.

Notre réal­ité est sou­vent neu­tre… et nous choi­sis­sons de l’interpréter de manière pos­i­tive ou néga­tive.
Oui, même lorsque nous tra­ver­sons des épreuves douloureuses.
Par exem­ple, la par­tie à moitié vide de notre verre représente la vérité : “C’est dur”. Elle favorise la tristesse, la plainte, la posi­tion de vic­time, l’anxiété et le fait de tourn­er en rond.
La par­tie à moitié pleine, dans la même sit­u­a­tion, représente la vérité : “Ça m’oblige à bouger”. Elle favorise l’apaisement et la capac­ité à con­tin­uer d’avancer en rede­vant acteur de la sit­u­a­tion.

Ces deux vérités coex­is­tent au sein de la même et unique réal­ité, unis­sant les dif­fi­cultés aux poten­tial­ités.

Et cela influe notre vécu émo­tion­nel comme notre vécu physique.

Imag­inez une douche bien froide.
Une per­son­ne relie le froid à l’inconfort, à une sen­sa­tion douloureuse… elle va vivre cette douche comme un cal­vaire, se con­cen­tr­er sur la sen­sa­tion de son coeur qui s’accélère et vivre ce froid comme un dan­ger physique : “Mon coeur va lâch­er !”.
Une autre per­son­ne asso­cie le froid à une thérapeu­tique viv­i­fi­ante et éner­gisante (Ex : Méth­ode Wim Hof), qui favorise la bonne san­té… elle va vivre cette douche comme un chal­lenge, avec le sourire, en étant fière d’elle après-coup, même si cela aura été dur.
Les deux, auront eu une douche de la même tem­péra­ture, mais l’auront vécu comme mau­vaise ou bonne pour leur corps, en fonc­tion de leurs pen­sées.

Alors si vous en avez marre de vous sen­tir fatigué par votre quo­ti­di­en, stressé, en colère ou triste… com­mencez par pren­dre la respon­s­abil­ité de vos pen­sées et de votre manière de percevoir la réal­ité.
Entraînez-vous à regarder ce qu’il y a de béné­fique dans la sit­u­a­tion qui vous mine.
Accrochez-vous à ce que cela vous force à chang­er et à décou­vrir de vous-même ou des autres.

Changez de posi­tion intérieure… au lieu de vous épuis­er à vouloir chang­er l’extérieur, en vain.

Ça tombe bien… c’est juste­ment ce que vous pro­pose La Posi­tion Essen­tielle.

Belle journée!

Aurélie Aspert

(Pho­to de Seeav­ton)

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