Nicolas H, 51 ans

J’ai eu la chance de ren­con­tr­er Aurélie Aspert suite à une péri­ode par­ti­c­ulière­ment éprou­vante. Neuf mois aupar­a­vant, mon épouse était hos­pi­tal­isée pour une Leucémie Aiguë Lym­phoblas­tique qui l’affaiblissait de jour en jour et risquait de la tuer en peu de semaines. Plusieurs cycles de chimio­thérapie et une greffe de moelle osseuse plus tard, un espoir de survie à 5 ans était per­mis. La péri­ode de traite­ment, ain­si que la très longue phase de con­va­les­cence ont été extrême­ment dures, non seule­ment pour mon épouse, mais évidem­ment aus­si pour moi.

Au moment où je croy­ais pou­voir repren­dre une vie presque nor­male, lors d’une soirée agréable avec des amis, je me suis soudaine­ment sen­ti de moins en moins bien. Le lende­main j’ai même pen­sé faire une crise car­diaque. C’est à l’hôpital que j’ai dû me ren­dre compte que j’avais une impor­tante crise d’angoisse.

Après une sec­onde crise d’angoisse peu de semaines après, j’ai dû me ren­dre à l’évidence que les mois passés ne pou­vaient pas tout sim­ple­ment être digérés en pen­sant que tout cela était der­rière nous. De plus, avec ce genre de Leucémie, ce n’est que 5 ans après la greffe que l’on sait si on peut être con­sid­éré « guéri » ou plutôt avoir le même niveau de risque de con­tracter cette mal­adie que la pop­u­la­tion générale. Ayant en plus été en pleine péri­ode de créa­tion d’entreprise au moment de la déc­la­ra­tion de la mal­adie de mon épouse, j’avais besoin de toute mon énergie pour repren­dre le dessus.

C’est à ce moment-là que j’ai cher­ché de l’aide auprès d’une des psy­chothérapeutes du ser­vice greffe de moelle de l’hôpital Saint-Louis et que j’ai ren­con­tré ma psy­chothérapeute Aurélie Aspert.

Durant notre pre­mière con­sul­ta­tion, nous avons com­mencé par une con­ver­sa­tion éton­nante, autour de sujets philosophiques, de physique quan­tique et autres. Sur­prenant dans ce cadre. Mais nous avons aus­si par­lé de l’intérieur et de l’extérieur de soi. C’est sans doute déjà lors de cette pre­mière con­sul­ta­tion que Madame Aspert m’a demandé d’exprimer mon ressen­ti. Il m’a fal­lu quelques séances pour me ren­dre compte qu’en réal­ité j’avais beau­coup de mal à con­tac­ter ce ressen­ti, mon intérieur, mes sen­ti­ments. Donc au-delà de tra­vailler à digér­er la péri­ode dif­fi­cile dans laque­lle nous nous trou­vions avec mon épouse, il sem­blait évi­dent que j’avais d’autres niveaux à tra­vailler où des amélio­ra­tions étaient pos­si­bles et souhaita­bles pour mieux vivre sim­ple­ment, même si j’étais déjà heureux au préalable.

Donc com­ment recon­necter avec le ressenti ?

Je savais que j’étais quelqu’un de cérébral et soit dis­ant logique. Je pen­sais même que c’était un avan­tage. Je pen­sais de manière sys­témique. Tout élé­ment et infor­ma­tion était imbriqué dans un univers logique et toute nou­velle infor­ma­tion se plaçait dans ce sys­tème qui était mis à jour en permanence.

Au fur et à mesure de nos séances, j’ai dû me ren­dre compte à quel point toutes les strates de mon être étaient régies par cette dom­i­nance cérébrale qui créait un fil­tre entre moi et mon ressenti.

Aus­si, il deve­nait de plus en plus clair que cette dom­i­nance cérébrale ou inter­pré­ta­tion intel­lectuelle du monde était liée à un fort besoin de sécu­rité et donc de maîtrise ou de contrôle.

Alors com­ment faire pour se ren­dre compte objec­tive­ment des dan­gers réels ? Et com­ment ? Et com­ment ? Et… si j’arrêtais de vouloir tout com­pren­dre du com­ment ? Et si je me lais­sais tester mon ressen­ti ? Et si j’arrivais à me ren­dre compte du ressen­ti agréable ou désagréable que telle ou telle sit­u­a­tion avait pour moi ?

C’est ain­si que, pas par pas, Mme Aspert m’a accom­pa­g­né et a su don­ner les impul­sions pour la méta­mor­phose en moi. Ces impul­sions pou­vaient être divers­es : des réflex­ions, des livres, des obser­va­tions, des con­tacts avec d’autres per­son­nes qui pou­vaient être béné­fiques à d’autres niveaux.

Il est dif­fi­cile de dire quel point exact à fait que cette méta­mor­phose se réalise, mais ce qui est clair, c’est que l’accompagnement, les méth­odes ou la manière de Mme Aspert ont joué un rôle essen­tiel dans la méta­mor­phose intérieure que j’ai vécue.

Cela m’a per­mis de me recon­necter avec mon ressen­ti, vivre les choses d’une nou­velle manière, plus sere­ine, plus naturelle, car aujourd’hui je n’ai plus besoin de réfléchir autant pour pren­dre une déci­sion, pour faire, pour agir, pour être.

Au final, les deux années de con­sul­ta­tions avec Aurélie Aspert m’ont non seule­ment soulagé des crises d’angoisse dont je souf­frais, mais aus­si per­mis de tra­vailler à retrou­ver le lien avec mon ressen­ti, mes émo­tions, mon intu­ition. Cela a des impacts très vastes et béné­fiques sur ma vie et j’aimerais en remerci­er Madame Aspert qui m’a accom­pa­g­né avec finesse, esprit, doigté et sans doute un très grand pro­fes­sion­nal­isme. Elle a su me par­ler et être à l’écoute, merci.

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