Qui suis-je ?

Pen­dant douze ans, j’ai exer­cé à l’hôpital Saint-Louis de Paris en tant qu’étudiante, chercheur et psy­cho­logue clin­i­ci­enne. Cette expéri­ence m’a per­mise de me spé­cialis­er sur les ques­tions de la mal­adie grave, du deuil, de la fin de vie, mais aus­si et surtout sur la capac­ité de l’esprit à soutenir et aider le corps dans la guéri­son.
En 2017, à la suite de la perte bru­tale d’un ami sur mon lieu de tra­vail, j’ai souhaité quit­ter l’hôpital. Il est devenu urgent pour moi de trans­met­tre mes con­nais­sances à une plus large échelle.

Depuis 2013, j’ai aus­si dévelop­pé une activ­ité en libéral. J’y reçois des per­son­nes en psy­chothérapie, pour des besoins et des deman­des très divers­es. Aujourd’hui le libéral reste ma seule activ­ité pro­fes­sion­nelle, avec le temps que je con­sacre à ce pro­jet, nom­mé “La Posi­tion Essen­tielle”.

Com­ment en suis-je arrivée là ?

Enfant, ma curiosité sur le « sens de la vie » s’est éveil­lée très tôt autour des ques­tions philosophiques et spir­ituelles clas­siques : « Pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ? ». Puis mes études de psy­cholo­gie m’ont amenée à de nou­veaux ques­tion­nements tels que « Pourquoi souf­fre-t-on ?, Com­ment être heureux ? ».

Durant mes études uni­ver­si­taires, j’ai eu l’idée (qui pou­vait me paraître folle à l’époque) de réu­nir la psy­cholo­gie et la spir­i­tu­al­ité. Même si, alors, je ne voy­ais pas com­ment faire, ces deux voies se sont réu­nies d’elles-mêmes, au fur et à mesure de mon expéri­ence pro­fes­sion­nelle.

En expéri­men­tant, par moi-même, la diver­sité des thérapies et accom­pa­g­ne­ments « holis­tiques », ma méth­ode s’est dévelop­pée. La psy­ch­analyse, les psy­chothérapies quan­tiques et transper­son­nelles, l’acupuncture, les soins énergé­tiques, les tech­niques de libéra­tion des mémoires émo­tion­nelles (trans­généra­tionnelles et antérieures), etc. Toutes ces formes de soins m’ont per­mis de mieux com­pren­dre les proces­sus de guéri­son et de développe­ment de soi, à la fois d’un point de vue phys­i­ologique, émo­tion­nel, men­tal et énergé­tique.

J’ai donc choisi d’intégrer ces mul­ti­ples out­ils thérapeu­tiques, dans ma prise en charge des patients, en les per­son­nal­isant et les adap­tant à ma pra­tique. Il ne s’agit pas de délivr­er des “vérités” sur la vie, mais plutôt de pro­pos­er un autre cadre de pen­sée et voir ensem­ble com­ment il peut aider, ou non.

Mon activ­ité libérale a été le pre­mier lieu de développe­ment et de présen­ta­tion de cette méth­ode. A présent qu’elle a mon­tré de bons résul­tats, et qu’elle s’est à la fois enrichie et clar­i­fiée, je souhaite la trans­met­tre de manière plus large.

Ain­si, que votre corps vous par­le par le biais de la mal­adie ou d’émotions douloureuses, que vous cher­chiez sim­ple­ment à con­tac­ter une meilleure ver­sion de vous-même ou de votre vie, vous trou­verez dans la for­ma­tion en ligne de La Posi­tion Essen­tielle et dans mes accom­pa­g­ne­ments per­son­nal­isés, divers out­ils à expéri­menter seuls ou accom­pa­g­nés.

Quelques informations sur mon expérience de psychologue clinicienne

C’est au sein du ser­vice d’Hématologie et Greffe de moelle osseuse (Greffe de cel­lules souch­es hématopoïé­tiques pour les ini­tiés) à l’Hôpital Saint-Louis, à Paris, que je suis dev­enue psy­cho­logue clin­i­ci­enne.

Doc­teur en psy­cholo­gie clin­ique et psy­chopathologique, diplômée de l’Université Paris Descartes, j’ai fait de la recherche sur les con­séquences psy­chologiques de la greffe de cel­lules souch­es hématopoïé­tiques et sur le lien « psy­ché-soma », (c’est à dire le lien entre le corps et l’esprit, pour les non-ini­tiés).

Cette greffe est un traite­ment pro­posé aux patients souf­frant de mal­adies héma­tologiques, can­cérigènes ou non, qui men­a­cent à plus ou moins long terme leur vie. Et dans cette unité médi­cale de pointe, aux côtés d’une équipe soignante humaine et com­pé­tente, mon rôle de psy­cho­logue a été d’accompagner les patients et leurs proches dans cette épreuve dif­fi­cile et ses con­séquences.

Mon approche s’est aus­si beau­coup nour­rie des neu­ro­sciences, de l’épigénétique et de la physique quan­tique, mais aus­si des études pub­liées sur l’effet place­bo (la capac­ité de l’esprit à guérir le corps) et l’effet nocébo (la capac­ité de l’esprit à men­er le corps vers la destruc­tion ou la mort).

Enfin ma pra­tique de l’hypnose auprès des patients, en tant que méth­ode psy­cho-cor­porelle, m’a per­mis de véri­fi­er toutes ces con­nais­sances par l’expérience.

L’État dit de moi que je suis Doc­teur en Psy­cholo­gie Clin­ique et Psy­chopatholo­gie.

Cer­tains de mes amis farceurs me présen­tent en tant que psy­cho­logue exotérique* (exotérique ver­sus ésotérique).

Une de mes patientes me qual­i­fi­ait de philosophe de vie, une autre de psy­ch­an­a­lyste jungi­en­ne.

En ce qui me con­cerne, je dirais que j’essaie d’exercer une psy­cholo­gie holis­tique et inté­gra­tive. C’est à dire une psy­cholo­gie qui prend en compte l’être humain dans sa glob­al­ité (vis­i­ble et invis­i­ble), et qui intè­gre divers out­ils thérapeu­tiques issus de dif­férentes écoles et domaines de con­nais­sances.

* l’éxotérique : qui dévoile au grand jour le sens caché des sci­ences uni­verselles, et non pas l’ésotérique qui dis­simule sci­em­ment ces mêmes con­nais­sances.